[Intro]
Sous les néons, le béton chante des cicatrices.
[Verse 1]
Ils disent que la rue est un miroir sans pitié, mais il y voit son propre musée: rimes gravées dans le lungs du monde, mandingues et tambours d’Allah dans le cœur. Pas d’échappée facile, juste des pas lourds, des rêves qui brûlent comme un phare perdu. Les chiffres sur les murs comptent ses heures, il répond avec des gestes précis, comme un griot qui refuse d’oublier.
[Chorus]
Le sang raconte, le stylo respire, et l’âme reste debout; du noir naît la lumière, du doute jaillit le feu. Il porte son Sénégal dans le regard, et l’espoir marche à ses côtés, sans jamais lâcher prise.
[Verse 2]
La vie urbaine est dure, des sirènes prêtent des ailes à la peur, mais il avance, simple et fier, les mains pleines de projets. La culture en bagage, les proverbes dans le coffre, il parle peu mais le monde comprend le poids de son nom. Chaque nuit, les briques deviennent des pages, et chaque pas réécrit l’avenir—là où le silence devient hymne.
[Chorus]
Le sang raconte, le stylo respire, et l’âme reste debout; du noir naît la lumière, du doute jaillit le feu. Il porte son Sénégal dans le regard, et l’espoir marche à ses côtés, sans jamais lâcher prise.
[Bridge]
Étoiles sur les toits, le woulé résonne, les tambours cachés murmurent des promesses. Il porte la fierté qui tisse les nuits et transforme le courage en voix sans écho.
[Chorus]
Le sang raconte, le stylo respire, et l’âme reste debout; du noir naît la lumière, du doute jaillit le feu. Il porte son Sénégal dans le regard, et l’espoir marche à ses côtés, sans jamais lâcher prise.
[Outro]
La ville prend fin sur son sourire impassible: une destinée qui écrit encore, sans parole, mais avec puissance.