Trop de fois réinitialisé… mmh
Trop de fois j’ai recommencé…
Mais j’ai pas changé mes idées…
Non, j’ai pas changé…
Des malentendus… des rivalités…
Ça m’a éloigné, ça m’a abîmé…
J’ai tout gardé, j’ai tout encaissé…
Sans jamais parler…
J’ai tout pris d’un coup… dans le cœur…
J’ai fait du froid une chaleur…
Les coups de la vie m’ont rendu fort…
Même quand j’étais à tort…
J’ai sauté sans trop réfléchir…
Comme si j’avais plus rien à fuir…
Dans le feu j’ai appris à tenir…
À sourire… sans rien dire…
(Pré-refrain)
Et j’regarde le ciel la nuit…
J’me demande c’que j’suis devenu…
Y’a trop d’choses que j’oublie…
Mais y’a rien que j’efface vraiment…
(Refrain)
J’ai mal… mais ça s’voit pas…
J’parle pas… j’encaisse tout ça…
J’avance… même dans le noir…
Même quand j’y crois pas…
J’ai mal… mais ça s’voit pas…
J’le cache derrière moi…
J’avance… j’regarde pas…
Même si j’me perds des fois…
(Couplet 2)
Parure de fauve… dans la nuit…
J’avance seul… loin du bruit…
Ils voient pas c’que j’ai construit…
Ils voient pas mes insomnies…
J’ai appris à me méfier…
Des regards trop intéressés…
Y’a trop d’vérités cachées…
Dans les silences que j’laisse passer…
J’fais semblant d’aller bien…
Mais y’a tout qui revient…
Quand la nuit me tient…
Et qu’j’suis seul avec moi-même…
(Pont)
J’ai trop donné… sans compter…
Trop pardonné… sans parler…
Mais au fond j’suis resté…
Le même… le même…
Note pour la génération musicale :
Je souhaite une ambiance mélodique, planante et mélancolique, avec une interprétation douce et introspective, inspirée du style de TIMAR (notamment le mood du titre Paranoïaque).
Tempo lent à moyen, voix autotunée légère, atmosphère nocturne, émotion retenue mais profonde.