[Verse 1]
Dans les ruelles d’Ichamba, le marché respire au rythme du souffle des enfants, trains d’étrangers et d’étals colorés. Le soleil dessine des frontières invisibles entre les rêves et les files d’attente du quotidien, entre le passé qui veille et l’avenir qui hésite.
[Pre-Chorus]
On parle des choix qui pèsent, des voix qui veulent peser plus lourd, des villes qui grandissent sans nos pas sur les cartes.
[Chorus]
Mais nos coeurs restent ici, où les voix se mêlent au vent de Mwali et de Moroni, et où l’espoir cherche sa place entre les mots qu’on nous prête et ceux qu’on garde en nous.
[Verse 2]
La métropole s’allume comme une étoile distante, et chaque lumière est une question sur soi: qui suis-je quand l’ombre des décisions s’étend? On tisse des liens, on retire des distances, on rêve d’un royaume où l’on peut être plusieurs sans être séparés.
[Pre-Chorus]
Des identités qui dialoguent, des langues qui se croisent, des traditions qui évoluent sans renier leurs racines.
[Chorus]
Mais nos coeurs restent ici, où les voix se mêlent au vent de Mwali et de Moroni, et où l’espoir cherche sa place entre les mots qu’on prête et ceux qu’on porte en soi.
[Bridge]
Question après question, nous avançons avec prudence: que font les investissements, qui décide vraiment, et pourquoi les gestes comptent plus que les promesses? Le peuple écoute, puis choisit, pas à pas.
[Chorus]
Mais nos coeurs restent ici, où les voix se mêlent au vent de Mwali et de Moroni, et où l’espoir cherche sa place entre les mots qu’on prête et ceux qu’on porte en soi.
[Outro]
Si l’identité évolue, qu’elle soit un pont: ni masque, ni fuite, mais un miroir qui nous invite à grandir ensemble, ici et là-bas, dans la lumière qui nous unit.