[Intro]
Au creux des mains, le silence parle doucement.
Je ferme les yeux, et le temps devient présent.
[Verse 1]
Le silence, c’est une porte qui reste entrouverte,
Où naissent les vérités que mes gestes savent oublier.
Le destin dessine, sur la peau du vent, des routes invisibles,
Et l’instant promet une autre peau à chaque éclosion.
[Pre-Chorus]
Les heures qui dissolvent ma peur, je les tiens près du cœur,
Transformant l’écume du temps en lumière qui demeure.
[Chorus]
Silence, prends place et écoute ce que mes jours disent,
L’amour traverse l’éther et les heures qui se plient,
Je me tiens, libre et humble, jusqu’à l’aube qui s’éveille,
Toi, éternel présent, réconcilie ce qui se tait.
[Verse 2]
La vie se défait et renaît comme une fleur de verre,
Chaque séparation porte en soi une promesse de retour.
Le moi s’évente devant l’éternel, et naît une autre voix,
Autonomie fragile qui cherche son propre nord.
[Pre-Chorus]
Le cœur cherche son repos, cesse d’être son propre centre,
Dans le souffle partagé, il retrouve sa lumière.
[Chorus]
Silence, prends place et écoute ce que mes jours disent,
L’amour traverse l’éther et les heures qui se plient,
Je me tiens, libre et humble, jusqu’à l’aube qui s’éveille,
Toi, éternel présent, réconcilie ce qui se tait.
[Bridge]
Liberté intérieure, fragile et ardente,
Éphémère moi, face à l’infini éternel,
Ton souffle me rappelle que l’amour survit au temps,
Et que le repos du cœur devient véritable ciel.
[Chorus]
Silence, prends place et écoute ce que mes jours disent,
L’amour traverse l’éther et les heures qui se plient,
Je me tiens, libre et humble, jusqu’à l’aube qui s’éveille,
Toi, éternel présent, réconcilie ce qui se tait.
[Outro]
Entre tes mains, je trouve le calme, la vérité qui demeure,
Et dans le silence, je sais que je suis encore en route.