Dans le silence de l'aube, un nom se dessine,
Un nom se dessine,
Tes paupières lourdes gardent l'éclat de l'enfance,
Inaïa, le monde attend que tu t'inclines,
Que tu t'inclines,
Devant l'horizon d'une nouvelle chance.
Tu marches sur le fil entre hier et demain,
Le temps suspendu tient ta petite main,
Ta petite main.
C'est l'éclosion Inaïa, l'envol de ton été,
Un papillon de soie dans la clarté.
Onze ans de douceur, d'un chemin illuminé,
Le reflet du ciel au fond de tes yeux,
Le reflet du ciel au fond de tes yeux.
Tes rêves s'étirent comme l'ombre des grands arbres,
Les questions fusent, gravées dans le marbre,
Tu observes le large sans peur du courant,
Tu es cette force, ce souffle, ce vent.
Onze ans de promesses, onze ans de magie,
Tu es le début de ta propre harmonie,
Tu es le début de ta propre harmonie.
C'est l'éclosion Inaïa, l'envol de ton été,
Un papillon de soie dans la clarté.
Onze ans de douceur, d'un chemin illuminé,
Le reflet du ciel au fond de tes yeux,
Le reflet du ciel au fond de tes yeux.
Le onze s'efface mais l'éclat demeure,
Ton cœur est une montre sans peur de l'heure,
Continue de briller, petite étoile.
Inaïa, Inaïa, tout doucement lumineuse.