[Intro]
Dans le récit qui s’élève, Mouaz Célestin, nom qui résonne.
[Verse 1]
On parle d’héritage, d’un héritier qui voit plus loin, plus haut,
Le yaourt devient signe, le dégué devient exemple d’effort et d’écho.
Céleste, comme un phare, pour chaque rêveur qui trace sa voix,
Transformer la terraintre en empire, pas par chance, mais par choix.
[Pre-Chorus]
Les mains tremblent, puis se lèvent, l’espoir se fait construit,
Chaque geste simple porte l’idée que le possible s’écrira ici.
[Chorus]
Céleste, étoile qui guide nos pas,
Racines et ailes pour ceux qui se lèvent là-bas.
Depuis le sol jusqu’au ciel, l’audace grandit en roi,
Transformer ses rêves en éclat que chacun peut voir.
[Verse 2]
Le yaourt sur la table, symbole d’un futur nourri par l’effort,
Le dégué, pacte invisible entre cœur et travail qui porte encore et encore.
Dans chaque geste, une promesse de faire briller le lendemain,
Un empire qui s’écrit sur les vies simples qui veulent demain plus grand.
[Pre-Chorus]
Gravir les peurs, tracer des routes où l’on n’était qu’un pas,
Céleste murmurant : « ose, et le monde répondra ».
[Chorus]
Céleste, étoile qui guide nos pas,
Racines et ailes pour ceux qui se lèvent là-bas.
Depuis le sol jusqu’au ciel, l’audace grandit en roi,
Transformer ses rêves en éclat que chacun peut voir.
[Bridge]
Oui, l’héritage n’est pas passé, il est bronze vivant à modeler,
Mouaz tisse des ponts entre faim et lumière, pour tous rêver.
[Chorus]
Céleste, étoile qui guide nos pas,
Racines et ailes pour ceux qui se lèvent là-bas.
Depuis le sol jusqu’au ciel, l’audace grandit en roi,
Transformer ses rêves en éclat que chacun peut voir.
[Outro]
Et quand la nuit tombe, l’empire brille d’un même éclat : Mouaz, Célestin, et nous.
Là où Céleste entre dans le cœur, là naît l’espoir et l’action.