[Intro]
La couronne de velours murmure son nom
Sous un calme scintillement, il prend son front haut
[Verse 1]
Élégant, il s’assied, le monde en silence autour,
Fauteuil doré qui respire un souffle antique et fier;
Les tissus surréels drapent son corps, riches comme l’aube,
Tissus qui font taire les voix et réveillent le prestige.
Son regard, émeraude sous les paupières de satin,
Tranche l’air avec la promesse d’un destin tracé.
Le port de tête, sommet d’une statue vivante,
Il gouverne l’espace sans élever la voix.
[Pre-Chorus]
Chaque bouton raconte une conquête raffinée,
Chaque couture, une carte des royaumes qu’il a explorés.
[Chorus]
Maître de lui-même, roi sans couronne de sang,
Il règne en douceur sur l’ombre et la lumière;
Richesse qui ne cite personne, seul rempart du monde,
Un regard qui ferme le silence et ouvre l’éternité.
[Verse 2]
Le trône est un ciel de bois et de métal poli,
Mains posées comme des serres de patience et de gloire;
Les étoffes chantent des histoires de palais oubliés,
Et le temps s’incline devant ce langage de velours.
Ses gestes calculés dessinent des constellations,
Chaque mouvement est une leçon de pouvoir posé;
La salle retient son souffle, côtoie l’infini,
Tandis que l’homme, serein, avance sans émouvoir sa grandeur.
[Pre-Chorus]
Silence pesé, parfum d’ébène et d’or,
Laissés suspendus les doutes devant sa présence.
[Chorus]
Maître de lui-même, roi sans couronne de sang,
Il règne en douceur sur l’ombre et la lumière;
Richesse qui ne cite personne, seul rempart du monde,
Un regard qui ferme le silence et ouvre l’éternité.
[Bridge]
Royauté discrète gravée dans chaque fibre,
Puissance tranquille qui ne cherche pas la foule;
Il porte le temps comme une relique vivante,
Et son souffle fait naître l’opulence des jours.
[Outro]
Assis, il demeure, majesté en élégance,
Le royaume respire sous le regard posé sur lui;
Et la vie, à son seuil, s’incline avec respect,
Pour laisser l’homme et son luxe écrire l’infini.