[Intro]
La Coccinelle roule, témoin des rues, on allume la veille
Nom des joueurs gravé, dans le cuir on appelle les détails
[Verse 1]
Péro dans la poche, vitesse sur le bitume, on freine pas
Bonheur, sourire en coin, on casse les murs quand ça va pas
Ibra, esprit de feu, on cimente le tac au tac
Benjamin et Alex, silhouettes en rythme, on frappe le clap
Joël frappe le tempo, felicien joue le contre-pied
Azor et Abdel, duo d’acier, la peur s’éloigne, s’égaide
Franco et junior Caruch, on galope, on trace la ligne
Kenedy et Espoir Bradley, on lit les murs comme une ligne
Etoo Allasco et Allata, on se serre, on fait main dans la main
Maxime Lamine Yamal, jeune aigle, on vole vers le matin
Japonais passe, Vito veille, le time est sacré
Junior Juldio’s Askar, on hausse le bras, on n’a pas d’arrêt
Allayana Onana et Ariel Leira, manteau d’ombre et d’élan
[Chorus]
La Coccinelle avance, on crie au ciel, on ne voit que le terrain
Victoire dans l’âme, on se relève, solide comme un diamant
On jongle avec les rêves, on fonce sans calcul, sans frein
La rue est notre livre, chaque page donne du sens au chemin
[Verse 2]
On parle peu, mais nos gestes écrivent des lois sur la terre
Chaque passe est un pacte, chaque tacle une prière
Péro mène le chorus, on suit jusqu’au crépuscule clair
Bonheur éclaire les angles morts, on n’a jamais peur de la lumière
Ibra danse autour des adversaires, l’écho devient victoire
Benjamin et Alex s’allongent, les regards font la mémoire
Joël esquive, Felicien répond, silence puis tonnerre
Azor Abdel soutiennent, le front levé comme une horloge fière
Franco, junior Caruch, on tient le cap jusqu’au bout
Kenedy et Espoir Bradley, le style colle au coup
Etoo Allasco et Allata repoussent les murs, on résiste
Maxime Lamine Yamal rappelle qu’on grandit près du crâne triste
Japonais et Vito guident, la rumeur devient notre souffle
Junior Juldio’s Askar brandit l’espoir, on s’élève et on s’épuise moins
Allayana Onana et Ariel Leira, les ombres deviennent des lueurs
[Bridge]
On partage les peines, on porte les siens sur nos épaules
La lutte est danse, la victoire éclaire nos os et nos entrailles
[Chorus]
La Coccinelle avance, on crie au ciel, on ne voit que le terrain
Victoire dans l’âme, on se relève, solide comme un diamant
On jongle avec les rêves, on fonce sans calcul, sans frein
La rue est notre livre, chaque page donne du sens au chemin
[Outro]
On referme le chapitre au son des pas qui résonnent
La Coccinelle persiste, l’histoire redessinée et féconde