[Intro]
Dans le creux d’une gorge où se ressemble le temps
Je trace ton prénom, écho qui ne veut pas partir
[Verse 1]
Koï, dans le miroir des racines je lis ton nom
Une lampe dans la nuit, fragile et chaude de mémoire
Les rues parlent ton accent, elles savent ce que tu es
Un cœur qui cherche le fond des jours, sans jamais se taire
[Pre-Chorus]
Et chaque lettre devient une porte sur l’enfance
Un parfum de marché, de pluie et de cumin
[Chorus]
Toi et moi, liens tissés dans le vent
Fragment de lumière, tendu entre le présent et l’avant
Je me souviens de ton rire qui brouille le silence
Et je t’appelle, dans l’ombre, pour guérir l’absence
[Verse 2]
Les souvenirs se mêlent, douceur et poussière d’or
Ton nom devient un fleuve qui traverse mes frontières
Je suis un enfant qui écoute, qui attend une réponse
De cette langue qui serre le cœur et m’apprend à rester debout
[Pre-Chorus]
Et chaque syllabe fait naître une mémoire partagée
Un repas, une photo, un pas qui se retrouve
[Chorus]
Toi et moi, liens tissés dans le vent
Fragment de lumière, tendu entre le présent et l’avant
Je me souviens de ton rire qui brouille le silence
Et je t’appelle, dans l’ombre, pour guérir l’absence
[Bridge]
Les frontières se dissolvent quand ta voix résonne en moi
Un souffle de Dakar, une chose qui ne s’éteint pas
[Chorus]
Toi et moi, liens tissés dans le vent
Fragment de lumière, tendu entre le présent et l’avant
Je me souviens de ton rire qui brouille le silence
Et je t’appelle, dans l’ombre, pour guérir l’absence
[Outro]
Koï, dans le reflet, je te retrouve encore une fois
Avec toi, l’identité devient douceur et vérité