[Intro]
Dans les ruelles où le vent porte les chaires de fatigue,
Je marche en silence, un pas après l’autre, sans promesse.
[Verse 1]
J’ai compté mes jours comme des pierres sur le chemin,
Des cadres de bois, des rêves qui prennent le matin.
Le travail pèse, les heures s’étirent comme du ciment,
Et moi je serre les dents, j’apprends à parler au présent.
[Pre-Chorus]
Mais une chandelle tremble au fond de ma pupille,
Elle dit “résiste encore, même quand la vie vacille”.
[Chorus]
J’avance petit à petit, dans la poussière et la lumière,
Je prends ma respiration et j’entends ma voix qui persévère.
Même si le monde crie autour et que tout paraît lourd,
J’ai en moi une force qui me guide vers le retour.
[Verse 2]
Les rues racontent mes échecs et mes petites victoires,
Des mains tendues, des regards lourds, des heures qui dépriment l’espoir.
Pourtant je souffle sur la braise quand le soir s’étire,
Et j’accroche un sourire à l’aube qui veut revenir.
[Pre-Chorus]
Je porte mes fautes comme des pierres sur le dos,
Mais chaque pas me rappelle: je suis plus qu’un héros.
[Chorus]
J’avance petit à petit, dans la poussière et la lumière,
Je prends ma respiration et j’entends ma voix qui persévère.
Même si le monde crie autour et que tout paraît lourd,
J’ai en moi une force qui me guide vers le retour.
[Bridge]
Si la fatigue me chante des nuits sans fin, j’écoute en silence,
Le cœur qui bat doucement, fidèle à sa cadence.
[Chorus]
J’avance petit à petit, dans la poussière et la lumière,
Je prends ma respiration et j’entends ma voix qui persévère.
Même si le monde crie autour et que tout paraît lourd,
J’ai en moi une force qui me guide vers le retour.
[Outro]
Je suis là, malgré tout, dans le tempo d’un quotidien,
Et l’espoir fragile grandit, en moi, jusqu’au matin.