[Intro]
Les murs murmurent mes silences, la nuit épouse mes pensées.
Je porte mes regrets comme une étoile qui ne veut pas s’éteindre.
[Verse 1]
Il y a une porte qui s’ouvre derrière mes sourires, et je tremble un peu plus loin.
Je cherche la lumière dans un puits où mes mots se perdent et se retiennent.
Chaque souvenir est un écho tendre qui dépose des larmes sur ma joue.
Je parle à la poussière et elle me répond avec la justesse d’un cœur qui voit tout.
[Pre-Chorus]
Et si la douleur est un monde, je veux y marcher sans passer pour fort.
Apprendre à sonner vrai, même quand le silence crie encore.
[Chorus]
Je suis fragile comme le soir qui hésite entre deux couleurs.
Je raconte mes failles comme on raconte un premier amour perdu.
Oh, garde-moi dans cette voix qui tremble et ne ment jamais.
C’est dans ma fragilité que je trouve ma seule vérité.
[Verse 2]
Des pages froissées dans le sac, des promesses qui glissent entre les doigts.
Je navigue entre les regrets et les rêves que j’ose à peine nommer.
Le temps porte mes cicatrices comme un vêtement qui devient souvenir.
Et chaque souffle devient une preuve que je suis encore vivant.
[Pre-Chorus]
Si la nuit peut m’emporter, je veux qu’elle m’emporte avec mes couleurs.
Que mes mots restent comme une pierre dans la chaussure des heures.
[Chorus]
Je suis fragile comme le soir qui hésite entre deux couleurs.
Je raconte mes failles comme on raconte un premier amour perdu.
Oh, garde-moi dans cette voix qui tremble et ne ment jamais.
C’est dans ma fragilité que je trouve ma seule vérité.
[Bridge]
Parfois je pense que le cœur est un livre sans fin, qui s’écrit à l’encre des larmes.
Si je recommence, je le fais avec plus de douceur, pour ne pas avoir peur.
[Chorus]
Je suis fragile comme le soir qui hésite entre deux couleurs.
Je raconte mes failles comme on raconte un premier amour perdu.
Oh, garde-moi dans cette voix qui tremble et ne ment jamais.
C’est dans ma fragilité que je trouve ma seule vérité.
[Outro]
Et quand le monde s’arrête, je reste avec moi, honnête et libre, tout près du vide.
La lumière naît dans le regard qui accepte ce que l’ombre a sculpté en moi.