[Intro]
Le vent se lève sur le quai rouillé, murmure d’écume et de sel.
[Verse 1]
Dans l’ancien port, les étoiles se glissent sur l’eau, silence des filets vides.
Les planches grincent des souvenirs des marins partis, et le ts-ts du clapotis raconte leur cri.
[Pre-Chorus]
Parmi les boutiques closes, on voit passer une ombre en ciré, revenir quand la marée se retire.
[Chorus]
Les veilles histoires renaissent au souffle des vagues,
Dans le vent qui porte les noms oubliés.
Les silhouettes des marins chantent sous les marées hautes,
Et le port se souvient, quand la houle se réveille.
[Verse 2]
Les fantômes meublent les tavernes sans lumière, racontent des routes que le temps efface.
Des gestes anciens dibujent des cartes sur le sable, et les cordages suivent le rythme d’un pas perdu.
[Pre-Chorus]
La lune fend les voiles de la mémoire, et chaque vague répète un murmure.
[Chorus]
Les veilles histoires renaissent au souffle des vagues,
Dans le vent qui porte les noms oubliés.
Les silhouettes des marins chantent sous les marées hautes,
Et le port se souvient, quand la houle se réveille.
[Bridge]
A la marée haute, les voix se mêlent, échos d’un hymne au marin.
On croit les voir, puis ils s’évanouissent dans l’écume du matin.
[Chorus]
Les veilles histoires renaissent au souffle des vagues,
Dans le vent qui porte les noms oubliés.
Les silhouettes des marins chantent sous les marées hautes,
Et le port se souvient, quand la houle se réveille.
[Outro]
Quand l’aube hésite, le port écoute—et puis tout s’apaise, jusqu’au prochain retour des marins.