[Intro]
Sur l’établi, un monde en miniature s’éveille.
Le cliquetis des outils devient une ritournelle.
[Verse 1]
L’artisan parle peu, mais ses mains savent rêver,
Il façonne le bois, le métal, la lumière d’allumette.
Chaque objet porte un secret qu’il n’ose avouer,
Une poussière de solitude qui danse en silence.
[Pre-Chorus]
Il pose une tasse qui sourit quand on la regarde,
Un tiroir qui respire, un cœur qui bat sous le bois hardi.
[Chorus]
Dans chaque creation, il cherche un peu de lui,
Un écho qui répond quand le monde est endormi,
Mais la voix s’épuise, la solitude s’écrit,
Et le miracle demeure le seul ami qu’il crie.
[Verse 2]
Des chandelles qui glissent comme des mains qui veulent tenir,
Des clous qui chantent des lullabies dans le noir.
Il offre les objets au village, sans jamais s’y mêler,
Leur lumière revient, mais son ombre reste tard.
[Pre-Chorus]
Il range les pièces, mais ouvre des fenêtres dans son âme,
Un ressort qui tremble, un rêve qui ne sait pas s’enfuir.
[Chorus]
Dans chaque creation, il cherche un peu de lui,
Un écho qui répond quand le monde est endormi,
Mais la voix s’épuise, la solitude s’écrit,
Et le miracle demeure le seul ami qu’il crie.
[Bridge]
Ouvre la porte du magasin, laisse entrer la pluie,
Qu’elle nettoie les suits de poussière et le bruit.
Peut-être qu’en parlant à la lune qui l’éclaire,
Il trouvera le courage d’aimer ce qui n’est pas fini.
[Chorus]
Dans chaque creation, il partage un peu de lui,
Un écho qui répond quand le monde est endormi,
Et si la lumière brille enfin pour lui,
L’ancien secret s’efface, remplacé par un sourire qui vit.
[Outro]
L’établi se tait; la nuit se cale sur les objets,
Mais l’artisan sait qu’au matin, il recommencera.