[Intro]
Un dernier coup d’œil à la salle vide, les murs encore tièdes de souvenirs.
Le soleil filtre par les rideaux, dessinant des kilometres d’éclats.
[Verse 1]
Les casiers qui claquent comme des vieux accents de rire, on range nos rêves dans des boîtes en carton.
Le bruit des badges et des serviettes de survie des cours d’informatique résonne encore.
On échange des regards qui savent déjà qu’on se retrouvera ailleurs, ailleurs que ce couloir.
[Pre-Chorus]
Ton professeur sourit, et la craie laisse des traces de tempête douce sur le tableau.
Les mots flottent, “on grandit,” mais on respire encore ensemble.
[Chorus]
Adieu les routines, bonjour l’été qui s’allume en poussière d’or, qui applaudit nos pas hésitants.
On porte nos petites cicatrices comme des médailles; l’amitié tient, même loin du banc.
Le jour se fait plus léger quand on se sait encore ensemble, même séparés.
[Verse 2]
On parle moins de maths, plus de nous: qui devient qui, qui emballe ses secrets dans un sac à dos.
Les mains se cherchent timidement, et les rires éclatent puis se sèchent comme des feuilles au vent.
Dans la lumière qui avance, on vole des promesses pour l’été, pour ne pas tout oublier.
[Pre-Chorus]
La salle reprend son souffle, un dernier souffle de craie et de poussière dorée.
On promet de se retrouver dans ces lieux qui nous ont vus grandir.
[Chorus]
Adieu les routines, bonjour l’été qui s’allume en poussière d’or, qui applaudit nos pas hésitants.
On porte nos petites cicatrices comme des médailles; l’amitié tient, même loin du banc.
Le jour se fait plus léger quand on se sait encore ensemble, même séparés.
[Bridge]
Écrire nos noms sur les portes encore ouvertes, laisser des traces dans le vent qui pousse les rideaux.
Les photos se plient mais le cœur se déplie, prêt à écrire un nouveau chapitre.
[Chorus]
Adieu les routines, bonjour l’été qui s’allume en poussière d’or, qui applaudit nos pas hésitants.
On porte nos petites cicatrices comme des médailles; l’amitié tient, même loin du banc.
Le jour se fait plus léger quand on se sait encore ensemble, même séparés.
[Outro]
Et quand la cloche sonne une dernière fois, on se promet d’apprendre à devenir libres, ensemble.
La salle se ferme, mais nos voix restent, un écho qui va plus loin que les murs.