Dans le coin de la cour où le soleil s’efface,
Il dessine des cercles pour occuper l’espace.
Les rires des autres sont des murs de granit,
Un écho lointain d'un monde qui le bannit.
Il porte son silence comme un vieux vêtement,
Apprenant trop tôt le poids du renoncement ;
Sous son pull trop large, un cœur qui s'aventure,
Cherchant une main pour soigner la fêlure.