[Intro]
Le soleil s’étire sur les volets blanchis, lentement.
Une poussière d’or danse, et le temps s’arrête un instant.
[Verse 1]
Nous avons compté les jours comme des coquillages sur le rebord de la mer,
À chaque rire, une étincelle que le vent emportait un peu plus loin.
Les chambres sentent le bois vieilli et le miel des étés d’autrefois,
Et chaque pas résonne comme un souvenir qui revient en moi.
[Pre-Chorus]
On range les mots dans des boîtes, on ferme les yeux puis on écoute,
Le battement d’un cœur qui refuse encore de dire adieu.
[Chorus]
C’est l’été qui s’éteint, mais nos mains restent liées,
Dans les murs qui murmurent ton nom et me promettent d’y revenir un jour.
Le soleil glisse en feuilles d’or sur le seuil de notre histoire,
Et je retiens ma respiration, pour ne pas laisser partir ta lumière.
[Verse 2]
Le ponton craque sous nos pas, comme un vieux refrain qui revient,
On se promet des rires qui dureront, malgré le vent et les saisons.
Des cookies d’été, des glaces qui fondent trop vite dans la paume,
Et les photos accrochées au mur, gardiennes de nos palpites et nos ombres.
[Pre-Chorus]
On jette un dernier regard par la fenêtre qui nous a tout appris,
Et l’océan répond, en vague légère, un salut discret.
[Chorus]
C’est l’été qui s’épuise, mais nos mains restent liées,
Dans les murs qui murmurent ton nom et me promettent d’y revenir un jour.
Le soleil glisse en feuilles d’or sur le seuil de notre histoire,
Et je retiens ma respiration, pour ne pas laisser partir ta lumière.
[Bridge]
Peu importe où le vent nous mènera, je saurai revenir près de toi,
Chaque clou dans le plancher porte un secret, une promesse qui ne part pas.
[Chorus]
C’est l’été qui s’éteint, mais nos mains restent liées,
Dans les murs qui murmurent ton nom et me promettent d’y revenir un jour.
Le soleil glisse en feuilles d’or sur le seuil de notre histoire,
Et je retiens ma respiration, pour ne pas laisser partir ta lumière.
[Outro]
Adieu n’est pas un départ, c’est un souffle qui se replie en nous,
Une porte qui se referme sur le bruit des vagues et nos joies d’aujourd’hui.