[Intro]
Les saisons se chevauchent, le cœur en tremblé d’hiver.
[Verse 1]
J’ai donné sans compter, jusqu’au vertige des heures perdues,
Trahison et silences; j’ai porté le poids des dit-moi-tout, blessure nue.
Je me suis tus pour plaire, pour nourrir des rêves qui n’étaient pas moi,
Mais l’écho de ma voix a grondé, patient, jusqu’à déchirer le décor.
[Chorus]
Je me relève, lionne sous les débris, robe de poussière et d’or éventé,
Chaque griffe grave le droit, chaque souffle réclame ma vérité retrouvée.
Ce n’est pas vengeance, c’est l’éclat d’un cœur qui sait son nom,
Je parle, j’avance, et plus jamais je ne me sacrifie à leur raison.
[Verse 2]
Les regards pèsent comme des chaînes, les mots choc et font mal,
J’ai appris à lire les mensonges dans les regards qui jugent et restent blancs.
Mais la dignité pousse en moi, une flamme qui refuse le silence,
Je pose mes pas sur le chemin de ma voix, fière et obstinée, libre conscience.
[Chorus]
Je me relève, lionne sous les débris, robe de poussière et d’or éventé,
Chaque griffe grave le droit, chaque souffle réclame ma vérité retrouvée.
Ce n’est pas vengeance, c’est l’éclat d’un cœur qui sait son nom,
Je parle, j’avance, et plus jamais je ne me sacrifie à leur raison.
[Bridge]
A chaque saison qui blessait, j’ai apprivoisé la douleur,
Le poids des regards s’allège lorsque loin de l’ombre je parle d’honneur.
Je suis la voix qui grandit dans le bruit, le courage qui se réveille, obstinée.
[Chorus]
Je me relève, lionne sous les débris, robe de poussière et d’or éventé,
Chaque griffe grave le droit, chaque souffle réclame ma vérité retrouvée.
Ce n’est pas vengeance, c’est l’éclat d’un cœur qui sait son nom,
Je parle, j’avance, et plus jamais je ne me sacrifie à leur raison.
[Outro]
Dignité rallumée, je marche vers ma propre parole, libre et entière.