[Intro]
Sur le seuil, une lumière feutrée, invite à rester
Une porte qui murmure : tu es chez toi, ce soir.
[Verse 1]
Dans le petit manteau du foyer, le temps se pose
Une chaise prête à t’écouter, doucement, sans pause.
Les murs gardent le parfum des histoires partagées, légères,
Et chaque pas disparaît dans l’étreinte tiède de la poussière de lumière.
[Pre-Chorus]
Écoute le souffle du silence qui se fait chausson
Tu n’es pas seul ici, le cœur ouvre sa maison.
[Chorus]
Bienvenu chez soi, où les regards s’allument comme des chandelles,
Viens asseoir ton rêve près du feu qui veille et t’accueille belle.
Reste un peu, laisse le monde attendre—tout est calme, tout est vrai,
Dans cette chaleur qui dit: tu comptes, tu exis tes.
[Verse 2]
Le tapis respire sous nos pas et raconte des rires passés,
Des voix qui se croisent dans le brouillard des heures passées.
La lumière caresse les détails, un verre, une tarte, une chanson,
Et le temps s’étire, patient, jusqu’à ce que l’aube devienne horizon.
[Pre-Chorus]
Un sourire se déplie comme une porte entrouverte,
On t’offre une place, une histoire à ta mesure, à ta tête.
[Chorus]
Bienvenu chez soi, où les regards s’allument comme des chandelles,
Viens asseoir ton rêve près du feu qui veille et t’accueille belle.
Reste un peu, laisse le monde attendre—tout est calme, tout est vrai,
Dans cette chaleur qui dit: tu comptes, tu exis tes.
[Bridge]
Si la route s’échappe, ici elle revient chercher ton nom,
Un coin de table, un souffle d’espoir, une raison de rester, pourquoi partir?
[Chorus]
Bienvenu chez soi, où les regards s’allument comme des chandelles,
Viens asseoir ton rêve près du feu qui veille et t’accueille belle.
Reste un peu, laisse le monde attendre—tout est calme, tout est vrai,
Dans cette chaleur qui dit: tu comptes, tu exis tes.
[Outro]
Ferme les yeux, et écoute le doux lieu que tu connais: ici, tu es chez toi.