[Intro]
Sous le ciel nocturne, je veille, Theodore, le regard droit
Les cierges du soir explosent, puis s’éteignent en un éclat d’or
Une promesse qui s’envole, comme un souffle hors de soi
Je suis fidèle à la lumière, même quand tout se dérobe
[Verse 1]
Je regarde les feux qui naissent, puis meurent dans la brume rose
Chaque étoile en papier danse, puis se tait, laissant une pause
Mon cœur se serre au rythme du silence qui suit la clameur
La beauté est une frontière fragile, une frontière sans douceur
[Pre-Chorus]
Et je pense aux vies qui espèrent, à chaque scintillement fragile
Si vite dissipées, comme des rêves qui fuient le noble bal
[Chorus]
Éclats qui brillent et qui s’éteignent, mémoire profonde dans la nuit
Je défends ce moment, même s’il s’efface au dire du temps qui fuit
Beauté qui tue l’oubli, fragile et belle jusqu’au dernier cri
Theodore garde la lumière, même quand tout s’efface ainsi
[Verse 2]
Les fusées blessent le ciel d’un trait de cuivre et de soie
La foule apaise sa peur, puis rit, puis oublie
Mais moi je vois le coût, le souffle court, le calendrier qui passe
La splendeur bat comme un cœur qui connaît sa dernière phase
[Pre-Chorus]
Et je marche sur le fil, entre cri et silence qui tombe
Je tiens la promesse, celle qui dit qu’on n’oublie pas l’ombre
[Chorus]
Éclats qui brillent et qui s’éteignent, mémoire profonde dans la nuit
Je défends ce moment, même s’il s’efface au dire du temps qui fuit
Beauté qui tue l’oubli, fragile et belle jusqu’au dernier cri
Theodore garde la lumière, même quand tout s’efface ainsi
[Bridge]
Peut-être qu’un jour l’embrasement s’éteindra sans laisser de traces
Mais ma voix sera cette flamme qui refuse le vide et la glace
[Chorus]
Éclats qui brillent et qui s’éteignent, mémoire profonde dans la nuit
Je défends ce moment, même s’il s’efface au dire du temps qui fuit
Beauté qui tue l’oubli, fragile et belle jusqu’au dernier cri
Theodore garde la lumière, même quand tout s’efface ainsi
[Outro]
Quand le vent porte l’écho des feux qui n’émanent plus, je reste
Gardien des lueurs éphémères, témoin d’une beauté qui éclate puis cesse