[Intro]
Dans les coulisses, on tient nos rires, nos cris, nos fallaces
On compte les regards, on perd pas le cap, on garde l’étincelle intacte
[Verse 1]
Au-dessus de la ville, nos pas écrivent des histoires sans frontières
On voit les yeux qui calculent, les mots qui blessent, les promesses qui se perdent
Mais on avance, chaque souffle est une victoire, chaque doute un miroir qui éclaire
On a monté le décor, on porte le poids et la lumière, sans jamais se taire
[Pre-Chorus]
Le mépris chante derrière nos épaules, on répond par l’unité
On se serre les mains, on transforme le vent en énergie
[Chorus]
On grimpe malgré la nausée du regard des autres
On reste unis, même quand tout tremble et se détourne
La rue parle, nos rêves se croisent et s’accordent
On tient bon, on construit, on ne cède pas à la honte
[Verse 2]
La monnaie serre les poings, l’argent est un courtisan qui sourit puis part
Mais nos rêves claquent les portes, nos idées défient les étoiles naissantes
Syndrome du château de cartes, on respire et on replace les pièces avec art
Synchronicité des esprits, nos pas synchronisés évitent les fautes errantes
[Pre-Chorus]
Le regard des autres peut tout brûler, on répond par la fraternité
On cultive nos liens, on transforme le doute en bravoure assumée
[Chorus]
On grimpe malgré la nausée du regard des autres
On reste unis, même quand tout tremble et se détourne
La rue parle, nos rêves se croisent et s’accordent
On tient bon, on construit, on ne cède pas à la honte
[Bridge]
Quand la fierté cogne, on se souvient d’où l’on vient
Quand l’ombre s’étire, on allume la lumière en nous, sans fin
Les pressions se heurtent, mais nos voix restent unies, demain revient
On avance, confiants, résilients, ensemble, jusqu’au matin
[Chorus]
On grimpe malgré la nausée du regard des autres
On reste unis, même quand tout tremble et se détourne
La rue parle, nos rêves se croisent et s’accordent
On tient bon, on construit, on ne cède pas à la honte
[Outro]
Coulisses tapies, nous; l’écho de nos pas devient le chemin
Réalité et rêve s’alignent, et l’unité devient notre destin