*"Relève-toi, Estelle"*
Estelle, je vois la nuit qui pèse sur tes yeux,
La douleur qui te dit “c’est fini, laisse tomber”.
Mais écoute-moi bien, même quand tout est silencieux,
Ton cœur bat encore, et ça veut dire : résister.
La vie t’a frappée fort, plus fort que tu ne peux,
Elle t’a volé le souffle, t’a mise au bord du gouffre.
Pourtant, même une braise sous la cendre fait des feux,
Et toi, Estelle, t’es pas finie, t’es juste en souffrance.
Relève-toi, même à genoux, même en rampant.
Un pas, juste un pas, c’est déjà gagner la guerre.
Je serai ta main quand tu n’auras plus de force,
Je serai ta voix quand tu ne pourras plus crier.
La nuit est la plus noire juste avant l’aurore,
Et ce que tu vis aujourd’hui ne te définit pas.
Demain n’a pas encore dit son dernier mot, Estelle,
Alors accroche-toi, même à un fil, mais tiens bon.
Tu n’es pas seule dans ce combat sans bruit,
Chedrac est là, et je ne te lâcherai pas.
Respire, pleure s’il faut, mais ne t’éteins pas,
Parce que le monde a besoin de la lumière qu’il y a en toi.