[Intro]
Sous les lampes tremblantes, les pages murmurent
Béjaïa s’endort dans le bruit des marées littéraires
[Verse 1]
Elle ordenne des feuilles comme on rêve d’un baiser
Bibliothécaire au sourire pudique, cœur à demi-nuancé
Les histoires prennent sa main et la ramènent au quai des mers
Où chaque livre promet l’écho d’un amour qui ne peut être réel
[Pre-Chorus]
Mais dans les rayons, son cœur écrit en filigrane
Un secret qui se glisse entre les lignes, se fanne et se ranime
[Chorus]
Amour idéalisé, sur fond de pages anciennes
Elle cherche dans les chapitres ce qui lui manque ensuite
Elle sait que l’histoire est douce, mais elle veut la vérité
Un bonheur qui n’a pas de narration, qui lui appartient
[Verse 2]
Elle rêve d’un homme qui ne serait pas fictionnel
Qui marcherait dans la ville, au détour d’un café près du port
Pourtant les histoires la bercent, comme des étoiles dans le noir
Et chaque fin se referme sur un peu d’espoir, puis se tait
[Pre-Chorus]
Entre les couvertures, elle conte son propre silence
Une page qui hésite, entre réalité et légende
[Chorus]
Amour idéalisé, sur fond de pages anciennes
Elle cherche dans les chapitres ce qui lui manque ensuite
Elle sait que l’histoire est douce, mais elle veut la vérité
Un bonheur qui n’a pas de narration, qui lui appartient
[Bridge]
Si un jour l’amour s’écrivait sans détour ni détournerie
Si la vie effleurait le récit sans donner de fin
Elle refermerait le livre pour le renfaire autrement
Et laisserait libre son coeur de dessiner demain
[Chorus]
Amour idéalisé, sur fond de pages anciennes
Elle cherche dans les chapitres ce qui lui manque ensuite
Elle sait que l’histoire est douce, mais elle veut la vérité
Un bonheur qui n’a pas de narration, qui lui appartient
[Outro]
Dans le calme des rayons, elle revient à sa voix
Et ferme les yeux: peut-être qu’un jour, l’amour frémit hors du roman