pa charbonnait, maman priait,
Pour leurs enfants, jamais ils lâchaient.
Des nuits sans sommeil, des jours sans repos,
Ils portaient nos peines, même quand c’était trop.
Le cœur en silence, les poches à zéro,
Ils trouvaient la force de nous donner le dos.
Ils cachaient leurs larmes derrière un sourire,
Tout ça pour nous voir avancer, grandir.
On n’a pas vu leurs blessures, ni leurs combats,
On pensait qu’ils étaient forts, qu’ils ne tombaient pas.
Mais derrière nos victoires, derrière chaque pas,
Y’a des parents qui ont souffert juste pour nous, tu vois.