[Intro]
Sur l’asphalte qui brille, le soleil se fane puis revient,
La ville respire, et moi avec elle, un pas dans le destin.
[Verse 1]
Rue urbaine, entre les palmiers, le vent dessine nos choix,
Une voiture de luxe feule au loin, et j’essaie de ne pas la regarder trop.
Marché local qui chante, odeurs de fruits et d’épices,
On s’arrête, on sourit, le monde autour devient bavard et complice.
[Chorus]
Liberté dans le coffre des minutes qui passent,
Voyage en suspension, sous les néons, on s’échappe sans trace.
Des gestes simples, des regards qui se comprennent, ici et là,
On respire, on profite—et le temps se fait doux comme une braise.
[Verse 2]
Palmiers qui balancent leur ombre sur nos pas hésitants,
On discute de routes, de rêves et de notre présent.
Les étals chantent, les rires montent, la rue devient notre rue,
On suit le rythme du marché, on se sent vivant, on se voit.
[Chorus]
Liberté dans le coffre des minutes qui passent,
Voyage en suspension, sous les néons, on s’échappe sans trace.
Des gestes simples, des regards qui se comprennent, ici et là,
On respire, on profite—et le temps se fait doux comme une braise.
[Bridge]
Pas de plan trop grand, juste le vent comme GPS,
Un sourire comme guide, et la route qui nous porte en paix.
[Chorus]
Liberté dans le coffre des minutes qui passent,
Voyage en suspension, sous les néons, on s’échappe sans trace.
Des gestes simples, des regards qui se comprennent, ici et là,
On respire, on profite—et le temps se fait doux comme une braise.
[Outro]
Au détour d’un arrêt, le monde ralentit puis repart,
Et dans ce petit instant, tout notre trajet prend sa place, juste là.