[Intro]
Whispered prayers at dawn, a quiet breath in the chest of night.
[Verse 1]
Dans le silence, l’âme cherche la lumière qui ne se voit pas, mais qui se sent.
Un pas hésitant sur le chemin poussiéreux, je parle au ciel comme à un ami proche.
“Where are you, Father?” je demande, et une promesse répond du vent: courage et veille.
Les ombres racontent mes fautes, mais mon cœur récite une autre histoire.
[Pre-Chorus]
Tu me prends par la main quand les tempêtes font tourner mes pensées.
Et dans ce bras à ciel ouvert, je me vois renaître, pas parfait, mais levé.
[Chorus]
Foi, tiens-moi quand tout titube, et donne-moi de voir l’aube au milieu du fleuve.
Je suis pesant d’erreurs et léger de promesses, rédemption en chemin, encore à venir.
Sur toutes mes plaies, la grâce éclaire le matin; je m’accroche à l’espoir qui ne me lâche pas.
[Verse 2]
J’avance en récit et en prière, histoires tissées comme des fils d’or dans la peau du temps.
Un voisin partage une parole simple, et mon esprit répond par un sourire sincère.
La lutte n’est pas finie, mais chaque pas est une prière devenue marche.
Le doute se transforme en chant quand je me souviens qu’on ne marche jamais seul.
[Pre-Chorus]
Tu marches à mes côtés, même quand mes pas hésitent encore.
Et dans le bruit des assauts du monde, je perçois une porte qui s’ouvre.
[Chorus]
Foi, tiens-moi quand tout titube, et donne-moi de voir l’aube au milieu du fleuve.
Je suis pesant d’erreurs et léger de promesses, rédemption en chemin, encore à venir.
Sur toutes mes plaies, la grâce éclaire le matin; je m’accroche à l’espoir qui ne me lâche pas.
[Bridge]
Et si le ciel garde silence, mon cœur se souvient des gestes simples:
Un verre d’eau offert, un mot de paix, un pardon qui libère.
Je porte ces signes comme des flambeaux dans la pénombre, et ma voix se relève.
[Chorus]
Foi, tiens-moi quand tout titube, et donne-moi de voir l’aube au milieu du fleuve.
Je suis pesant d’erreurs et léger de promesses, rédemption en chemin, encore à venir.
Sur toutes mes plaies, la grâce éclaire le matin; je m’accroche à l’espoir qui ne me lâche pas.
[Outro]
Et quand la route s’éclaircit, je raconte ce que le ciel m’a soufflé: reste debout, avance en lumière.