[Intro]
Dans le silence des ruelles, les bagages du ciel semblent lourds.
Des regards d’enfants cherchent des feuilles de lumière, des promesses d’aube.
[Verse 1]
Petits poings d’espoir serrent des joies qui tremblent,
Ils apprennent à compter les nuits sur les doigts des constellations.
Des plaines bleues, des murs qui retiennent les rêves,
Et des voix trop petites pour nommer la douleur qui persiste.
[Pre-Chorus]
Mais leurs cœurs gardent un courage simple et fragile,
Comme une fleur qui persiste quand la tempête gronde.
[Chorus]
Innocents dans le tumulte, ils cherchent une lumière, un chemin,
Des mains qui se tendent, un sourire qui tient le matin.
Si loin des pleurs, ils restent des rêves sans détour,
Ils portent demain sur leurs épaules, avec amour.
[Verse 2]
Les hiboux nocturnes murmurent des chiffres qui blessent,
Et les jeux oubliés deviennent des histoires de survivre.
Des poupées manquantes et des pas qui résonnent,
Ils apprennent la patience au cœur des bombardements.
[Pre-Chorus]
Pour chaque cicatrice, une lettre d’espoir s’ouvre,
Un point dans le ciel, une voix qui refuse l’abdication.
[Chorus]
Innocents dans le tumulte, ils cherchent une lumière, un chemin,
Des mains qui se tendent, un sourire qui tient le matin.
Si loin des pleurs, ils restent des rêves sans détour,
Ils portent demain sur leurs épaules, avec amour.
[Bridge]
Écoutons leurs pas qui hésitent et puis avancent,
Que la voix des vivants traverse les murs qui nous séparent.
[Chorus]
Innocents dans le tumulte, ils cherchent une lumière, un chemin,
Des mains qui se tendent, un sourire qui tient le matin.
Si loin des pleurs, ils restent des rêves sans détour,
Ils portent demain sur leurs épaules, avec amour.
[Outro]
Puissent leurs rires renaître comme une aube sans frontières,
Et que chaque enfant retrouve la paix qui les fait grandir.