[Intro]
Dans le silence des griots, naît une histoire ancienne, et pourtant neuve.
Une voix porte les noms: Aly Kante, fils d’Ibrahima et Fatoumata, sous le soleil de la terre.
[Verse 1]
Aly chante pour Marizo et Mamadou Dioumessy le Warraba,
Les pages jaunies se tournent en douceur sous le vent du fleuve.
Affection comme un baobab, promesses tressées dans l’air,
Il promet de garder Marizo, de veiller sur ses heures amères.
[Pre-Chorus]
Ibrahima murmure: “au-delà des douleurs, la lumière revient.”
Fatoumata chante en écho, une prière qui s’épanouit.
[Chorus]
Mamadou, cœur de fer et d’or, prend soin de son étoile,
Marizo, belle comme l’aurore, ne pleure plus sous le ciel qui dévale.
Son amour éclaire les ruelles, efface les nuages gris,
Et chaque sourire qu’elle offre devient un nouveau matin.
[Verse 2]
Affection grandit comme un feu doux dans la cour,
Les promesses dansent autour d’eux, rassurantes et sincères.
Mamadou serre Marizo près de son cœur, jour après jour,
Pour que ses larmes se transforment en rires clairs et légers.
[Pre-Chorus]
Les chaînes du doute se brisent quand il dit: “je suis là.”
Un horizon s’allume: la force d’un homme qui croit.
[Chorus]
Mamadou, cœur de fer et d’or, prend soin de son étoile,
Marizo, belle comme l’aurore, ne pleure plus sous le ciel qui dévale.
Son amour éclaire les ruelles, efface les nuages gris,
Et chaque sourire qu’elle offre devient un nouveau matin.
[Bridge]
Et quand le temps appelle à la suite, la vie prend son chemin,
Le destin s’écrit en lettres d’or, un nom qui demeure: Dioumessy.
Aly chante encore, mais le monde s’incline pour leurs mains,
Marizo devient Madame Dioumessy, et l’amour prend son destin.
[Chorus]
Mamadou, cœur de fer et d’or, prend soin de son étoile,
Marizo, Madame Dioumessy, éclaire le ciel sans voile.
Son amour demeure, clair comme une mer sans mémoire,
Et elle marche, sereine, dans le matin qui les réunit.
[Outro]
Les noms se mêlent au vent, Aly, Ibrahima, Fatoumata et Dioumessy,
Une histoire qui respire, qui sait guérir et se soulever.