On partageait les rêves, on partageait les peines,
Je croyais qu’ton amitié serait là dans mes veines.
Mais le temps a parlé, les masques sont tombés,
Celui qu’j’appelais frère m’a finalement blessé.
J’ai donné sans compter, sans jamais calculer,
Toi t’as compté mes failles pour mieux me poignarder.
Aujourd’hui j’ai le cœur lourd, mais je garde la tête haute,
Une amitié qui se brise, ça laisse toujours une faute.
J’pleure pas pour celui qui a choisi de partir,
Je pleure pour les souvenirs qu’on ne pourra plus reconstruire.
Tu m’as appris qu’un sourire ne garantit pas la loyauté,
Et qu’un vrai frère se reconnaît quand tout vient à s’écrouler.