[Intro]
Matin béninois, le soleil réchauffe la porte, et dans le couloir, les voix du foyer murmurent des gestes simples.
[Verse 1]
Alice se dépêche, le café chante, son foulard coloré danse sur le mur.
Son mari, lui, parle à l’écran: “Chéri, on répare le budget avant midi, s’il te plaît.”
Le budget crie un peu: “Eh bien, c’est compliqué,” mais le rire des deux les enlace quand même.
[Chorus]
Nous cherchons la paix, dans le rire et la patience, dans les gestes doux qui disent: je t’aime.
Entre les listes et les regards, nous avançons sans jamais blesser.
Ma chère moitié, écoute les anciens: la tendresse est l’irrésistible équilibre.
[Verse 2]
Le mari prend la main d’Alice, les doigts se cherchent comme des broderies.
“J’hésite à payer deux fois, mais je veux te voir sourire,” dit-il, et son regard s’allume.
Alice répond: “Si nous commençons par l’attention, tout s’aligne.”
Les chiffres calment les cœurs quand ils apprennent à s’écouter.
[Pre-Chorus]
Mawu murmure à Lisa: “Parfois, c’est un petit mot qui répare le matin.”
Les ancêtres sourient, leurs conseils s’écrivent sur les rideaux.
[Chorus]
Nous cherchons la paix, dans le rire et la patience, dans les gestes doux qui disent: je t’aime.
Entre les listes et les regards, nous avançons sans jamais blesser.
Ma chère moitié, écoute les anciens: la tendresse est l’irrésistible équilibre.
[Bridge]
Lisa chuchote: “Partage les miettes, partage les rêves; l’amour s’entretient.”
Mawu ajoute: “La parole claire enlève les doutes, la douceur couvre les fautes.”
Les deux se regardent, un accord naît, et la maison respire.
[Verse 3]
Matinée suivante, les appels deviennent des rires: “Chéri, j’ai fait des croissants.”
Le mari répond: “Et j’ai posé une étiquette: ‘Pour toi, tout est possible’.”
Ils apprennent à réconcilier la finance, l’attention et le temps ensemble,
En douceur, sans éclipser l’autre.
[Chorus]
Nous cherchons la paix, dans le rire et la patience, dans les gestes doux qui disent: je t’aime.
Entre les listes et les regards, nous avançons sans jamais blesser.
Ma chère moitié, écoute les anciens: la tendresse est l’irrésistible équilibre.
[Outro]
Au matin béninois, la maison sourit: un couple qui avance en douceur, guidé par les ancêtres, vers un amour plus calme.