[Intro]
La nuit s’allume comme un néon sous pression, Boltone est là, silence qui gronde.
Les rues respirent en tempo, échos d’un rêve qui tourne et fonce.
[Verse 1]
Je suis Boltone, pulse dans mes veines, phare dans l’ombre des buildings.
Le beat s’empare du cerveau, je trace des lignes sur le bitume vivant.
Les visages cherchent ma trace, je lis leurs secrets dans la lumière qui vacille.
Chaque pas sur la piste allume une étoile, et personne ne peut me déloger.
[Pre-Chorus]
Le monde s’incline quand mes riffs montent, confiant et mystérieux.
Je parle en basses, j’avance en silence, prêt à prendre ce qui m’appartient.
[Chorus]
Boltone danse avec moi jusqu’à l’aube qui se lève, qui s’efface et revient.
Nos ombres s’enlacent sur le béton, je mène le rythme, je possède la Nuit.
Les regards se perdent et se retrouvent, je suis la flamme qui ne s’éteint jamais.
Rien ne peut éteindre le feu de mes rêves sous les strobes.
[Verse 2]
La ville claque des doigts, illusions de verre et de velours.
Je mélange les secrets et les sirènes, j’écris ma route sur chaque pupitre.
Le doute est un bruit en sourdine, moi je porte le masque de l’audace.
On me suit comme un brouillard qui cherche son horizon, et je suis son sommet.
[Pre-Chorus]
Je parle en éclats de lumière, je navigue entre les phrases qui vibrent.
Le tempo m’emporte, et je suis en train de gagner ma propre nuit.
[Chorus]
Boltone danse avec moi jusqu’à l’aube qui se lève, qui s’efface et revient.
Nos ombres s’enlacent sur le béton, je mène le rythme, je possède la Nuit.
Les regards se perdent et se retrouvent, je suis la flamme qui ne s’éteint jamais.
Rien ne peut éteindre le feu de mes rêves sous les strobes.
[Bridge]
Entre les murs brillants, je suis le secret qui s’élève, fluide et sûr.
La musique est ma carte, la nuit ma patrie, et je suis son souverain.
[Chorus]
Boltone danse avec moi jusqu’à l’aube qui se lève, qui s’efface et revient.
Nos ombres s’enlacent sur le béton, je mène le rythme, je possède la Nuit.
Les regards se perdent et se retrouvent, je suis la flamme qui ne s’éteint jamais.
Rien ne peut éteindre le feu de mes rêves sous les strobes.
[Outro]
La nuit s’incline et Boltone repart, laissant derrière lui une traînée d’éclats.
La ville respire encore, prête à recommencer sous le signe de ma voix.