[Verse 1]
Dans ce monde de masques, on sourit en serrant les dents,
On s’embrasse sur la joue en pensant « va te faire foutre » en dedans.
On pleure pour les pauvres à la télé,
Mais on ferme la porte quand le mendiant sonne à côté.
[Pre-Chorus]
On prêche l’amour, la tolérance et la paix,
Pendant qu’on juge, qu’on trahit et qu’on crache sur ses frères en vrai.
[Chorus]
La bouche pleine de « je t’aime », le cœur plein de venin,
L’humain est un champion… champion d’hypocrisie, mon ami.
Nous chantons le bien pour nous taire quand même,
On cache nos ombres dans les cris du climat.
[Verse 2]
Les regards se tournent, les gestes restent lourds,
On parle de justice, mais on hésite au détour.
Le monde se crie généreux, mais continue d’ignorer,
Les chaînes qui serrent les vies et les âmes oubliées.
[Pre-Chorus]
On prêche l’amour, la tolérance et la paix,
Pendant qu’on juge, qu’on trahit et qu’on crache sur ses frères en vrai.
[Chorus]
La bouche pleine de « je t’aime », le cœur plein de venin,
L’humain est un champion… champion d’hypocrisie, mon ami.
Nous chantons le bien pour nous taire quand même,
On cache nos ombres dans les cris du climat.
[Bridge]
Si les masques tombent, qu’allons-nous montrer ?
Des mains qui tremblent, des voix qui s’éteignent.
Peut-être qu’un jour, on saura regarder,
L’autre sans peur, sans faux-semblants, s’aimer.
[Chorus]
La bouche pleine de « je t’aime », le cœur plein de venin,
L’humain est un champion… champion d’hypocrisie, mon ami.
Nous chantons le bien pour nous taire quand même,
On cache nos ombres dans les cris du climat.
[Outro]
Que vienne le jour où les actes répondent aux mots,
Et que le vrai cœur triomphe sur le manteau des mots.