[Intro]
La nuit retient son souffle, et moi je respire lentement
Un café qui tiède sur la table, des gestes qui tiennent le temps
[
Verse 1]
Dans le calme du matin, je mesure mes petites peines
Une brise qui traverse la fenêtre, légère comme une laine
Je suis là, à écouter mes pas sur le sol, peu à peu
Les rêves se迷 (sic) et les doutes se tissent d’un fil discret et bleu
[Pre-Chorus]
Et si chaque silence était une porte qui s’ouvre
J’avance à pas feutrés, sans vouloir tout comprendre tout de suite
[Chorus]
Je respire mes heures, elles me touchent sans me brûler
Des images qui passent, comme des nuages apprivoisés
C’est dans ce calme que ma voix peut enfin parler
Et recueillir ce qui reste, ce qui veut se révéler
[Verse 2]
J’égrène les gestes simples: ouvrir le rideau, étirer mes rêves
Boire l’eau du matin, écrire ce que le cœur laisse en fièvre
Le monde se fait petit quand je me surprends à regarder
Le parfum des fleurs, le cuir des choses qui me font exister
[Pre-Chorus]
Et si chaque doute était une ample invitation
À laisser grandir ce qui s’épanouit sans raison
[Chorus]
Je respire mes heures, elles me touchent sans me brûler
Des images qui passent, comme des nuages apprivoisés
C’est dans ce calme que ma voix peut enfin parler
Et recueillir ce qui reste, ce qui veut se révéler
[Bridge]
Sous la peau, une mélodie qui cherche sa place
Une respiration lente, un rêve qui se tisse en place
[Chorus]
Je respire mes heures, elles me touchent sans me brûler
Des images qui passent, comme des nuages apprivoisés
C’est dans ce calme que ma voix peut enfin parler
Et recueillir ce qui reste, ce qui veut se révéler
[Outro]
La nuit se fait miroir, et moi je souffle un peu
À demain peut-être, avec ce petit dehors heureux