[Intro]
Jour après jour, je marche dans le vent brûlant, Calavi se réveille en poussière et en promesses.
[Verse 1]
Je suis né du bruit des marchés, des pas lourds sur le trottoir sablé,
Les paniers crient à vide, les enfants comptent les pièces perdues.
Le soleil tape sur la tête, les sandales platent la poussière,
Et moi j’apprends à lire les rues comme on lit une carte de survie.
[Pre-Chorus]
Une femme amène de l’eau dans une cruche cassée, un sourire tiède malgré tout.
Un homme pousse une charrette, le bois grinche mais avance, il résiste.
[Chorus]
Jusqu’à la prochaine aube, je me tiens debout même quand le monde chancelle,
Le cœur bat comme un marteau dans la poitrine, et j’entends encore l’espoir qui appelle.
Je garde mes rêves près du soleil et je marche, je tiens bon.
Peu à peu, les journées deviennent des pas qui montent, pas à pas, vers demain.
[Verse 2]
Je vends des sachets d’ombre et des souvenirs sur le chemin de poussière,
Les nuits sont longues, le ventre grimpe, et l’absence pèse comme un poncho.
Pourtant je suis là, avec mes mains calleuses qui apprennent à fabriquer du courage,
Et chaque regard des voisins devient un petit feu qui refuse de s’éteindre.
[Pre-Chorus]
Le marché chante une cadence: claque de bottes, cliquetis de pièces, rires qui se perdent dans la brume.
Les gestes simples disent: “tiens bon, la route n’est pas finie.”
[Chorus]
Jusqu’à la prochaine aube, je me tiens debout même quand le monde chancelle,
Le cœur bat comme un marteau dans la poitrine, et j’entends encore l’espoir qui appelle.
Je garde mes rêves près du soleil et je marche, je tiens bon.
Peu à peu, les journées deviennent des pas qui montent, pas à pas, vers demain.
[Bridge]
Le soir, la rue se tait et des doigts tremblants cherchent une étoile dans la clarté ténue.
Une voix intérieure murmure: “rassemble-toi, le futur a des contours qui hésitent, qui prennent forme.”
[Chorus]
Jusqu’à la prochaine aube, je me tiens debout même quand le monde chancelle,
Le cœur bat comme un marteau dans la poitrine, et j’entends encore l’espoir qui appelle.
Je garde mes rêves près du soleil et je marche, je tiens bon.
Peu à peu, les journées deviennent des pas qui montent, pas à pas, vers demain.
[Outro]
La ville respire, et moi je suis encore là, écoutant ce souffle qui promet une autre rue.
Peut-être qu’un jour, le départ sera clair, mais pour l’instant je marche, et j’espère.