[Intro]
Là où les murs se souviennent, je souffle une pierre—
les pas résonnent comme des mots que l’on dépose sur le seuil.
[Verse 1]
Je marche en fragments, et chaque éclat me pardonne un peu,
je compte les heures comme des fleurs qui se referment puis s’ouvrent.
Les pertes pèsent doucement, mais je retiens leur poussière dorée,
un parfum de mémoire qui ne veut pas se taire.
[Pre-Chorus]
Et si le cœur est un jardin fragile, j’arrose avec des regrets que le temps dissout,
je laisse pousser l’espoir dans le silence entre deux regrets.
[Chorus]
Pardon, petit feu qui tremble dans la nuit, ne t’éteins pas,
je veux apprendre à dire oui à la lumière après le pas,
laisse-moi recommencer, lentement, à partir d’un choix.
[Verse 2]
Les chemins se réécrivent sous mes pas hésitants,
je prends la main de ce que j’ai perdu et le transforme en serment.
Les souvenirs murmurent des leçons qui ne blessent plus,
et l’ombre du passé devient une porte qui s’ouvre.
[Pre-Chorus]
Là où l’ombre répète mes fautes, j’offre une autre chanson—celle qui guérit,
il suffit d’un souffle pour que la lumière se fasse peau et nom.
[Chorus]
Pardon, petit feu qui tremble dans la nuit, ne t’éteins pas,
je veux apprendre à dire oui à la lumière après le pas,
laisse-moi recommencer, lentement, à partir d’un choix.
[Bridge]
Si la mémoire est une mer, je tends les mains et j’apprends à nager avec mes jours,
chaque vague emporte une peur et revient en douceur comme un retour.
[Chorus]
Pardon, petit feu qui tremble dans la nuit, ne t’éteins pas,
je veux apprendre à dire oui à la lumière après le pas,
laisse-moi recommencer, lentement, à partir d’un choix.
[Outro]
Et dans le matin qui s’ébranle, je posed mes regrets comme des étoiles qui se posent, tout près—
et l’espoir renaît, tendre et patient, dans le souffle qui reste.