[Intro]
Là-bas, le vent porte des questions et des silences.
[Verse 1]
On cherche la liberté comme une étoile qui doute, qui brille puis s’éteint.
Le monde serre son poing, et l’espoir se fait souffle et latin de peine.
Mais au cœur des chaînes, un murmure refuse de disparaître, guette le lendemain.
[Pre-Chorus]
Si l’âme peut battre sous les lois qui veulent la durer,
Ce n’est pas la surface qui nous sauve, mais les choix qui restent.
[Chorus]
Liberté, qu’es-tu vraiment, si tu portes des murs autour de toi ?
Est-ce ton souffle qui franchit, ou un rêve que l’on nomme droit ?
Peut-être qu’être libre, c’est d’aimer malgré les lois qui nous retiennent,
Et danser dans la peur, jusqu’à ce que l’aube se délie et nous emmène.
[Verse 2]
La souffrance circule comme un héritage, un fil qui ne cesse de se transmettre.
On porte les cicatrices comme des feuillets imprimés de vies qui résistent.
Mais chaque pas hésitant peut être un pas choisi, une trace qui persiste.
[Pre-Chorus]
Où finit le monde et où commence l’esprit qui résiste ?
Si la réalité est lourde, nos pas décident de la rendre moins triste.
[Chorus]
Liberté, qu’es-tu vraiment, si tu portes des murs autour de toi ?
Est-ce ton souffle qui franchit, ou un rêve que l’on nomme droit ?
Peut-être qu’être libre, c’est d’aimer malgré les lois qui nous retiennent,
Et danser dans la peur, jusqu’à ce que l’aube se délie et nous emmène.
[Bridge]
C’est une quête sans fin, une utopie qui nourrit le jour, un esprit qui se répète.
Si l’échec est un simple nom, l’émergence est une promesse qui se répète.
[Chorus]
Liberté, qu’es-tu vraiment, si tu portes des murs autour de toi ?
Est-ce ton souffle qui franchit, ou un rêve que l’on nomme droit ?
Peut-être qu’être libre, c’est d’aimer malgré les lois qui nous retiennent,
Et danser dans la peur, jusqu’à ce que l’aube se délie et nous emmène.
[Outro]
Reste le choix, reste le cœur qui bat — libre, même enchaîné, libre malgré tout.
Remettre un pas devant l’autre, et croire encore que l’aube peut naître.