…Un homme qui marche sans bruit mais dont chaque pas résonne,
Chargé de siècles de silences, de luttes et de couronnes.
Noir comme la nuit porteuse de rêves enfouis,
Africain comme la terre d’où toute vie a pris vie.
Il ne parle pas beaucoup, mais ses yeux racontent,
Des histoires que le vent sur les montagnes affronte.
Son calme est une force, sa peau une mémoire,
Chaque regard, une promesse, chaque geste, un espoir.
Ils attendent non pas un sauveur, mais un souffle,
Quelqu’un qui, sans bruit, relève ce que l’on étouffe.
L’homme nouveau n’est pas un roi, ni un prophète,
Mais un écho vivant de tout ce qu’ils souhaitent.
Un frère, un pilier, un regard droit dans l’ombre,
Un feu tranquille quand le monde s’effondre.
Et dans ce silence qu’il porte comme une foi,
L’Afrique se lève, digne, avec lui, tout droit.