[Intro]
Garde le silence, laisse la lumière s’éteindre un instant
Juste le souffle entre les claviers et les heures qui s’effacent
[Verse 1]
Bourdonnent des milliers de messages dans ma tête, comme des abeilles artificielles
Notifications qui claquent mes rêves, et j’avance, pris par la chaîne éternelle
Le brouillard des écrans tombe en pluie sur mes yeux, tout devient gris et lumineusement faux
Je cherche une porte discrète, où s’éteint le bruit et où l’âme respire plus haut
[Pre-Chorus]
Je me demande si je suis encore moi, ou un écho dans un fil de fer
Chaque sonnerie est une porte qui se ferme sur la lumière claire
[Chorus]
Stop, tout s’arrête un instant, et le monde devient plus lent
Je pose mes épaules lourdes, je respire lentement, lentement
Le brouillard se retire, et la clarté revient en silence
Je voudrais tout laisser, revenir à la simplicité d’avant
[Verse 2]
Le tempo des notifications tape comme une pluie sur ma peau, insistant et pressant
Je cherche une plage de calme où les bulles du numérique se dissolvent lentement
Dans ce calme retrouvé, je retrouve mes contours, mes rêves qui prennent leur place
Je débranche mes chaînes, je marche vers la fenêtre et j’entends le vent qui respire en face
[Pre-Chorus]
Un pas en dehors du bruit, et j’aperçois le monde en vrai, sans filtre ni trait
Une respiration qui s’allège, qui rappelle ce que l’on a oublié
[Chorus]
Stop, tout s’arrête un instant, et le monde devient plus lent
Je pose mes épaules lourdes, je respire lentement, lentement
Le brouillard se retire, et la clarté revient en silence
Je voudrais tout laisser, revenir à la simplicité d’avant
[Bridge]
Écran éteint, coeur qui se souvient de la couleur des saisons
Les mots simples dans le calme, sans ping-pong de notifications
[Chorus]
Stop, tout s’arrête un instant, et le monde devient plus lent
Je pose mes épaules lourdes, je respire lentement, lentement
Le brouillard se retire, et la clarté revient en silence
Je voudrais tout laisser, revenir à la simplicité d’avant
[Outro]
Retour à la fenêtre, le ciel est clair, l’esprit se dénoue, la vie respire
Et pour un moment, juste être là, sans le bruit qui nous retient