(Couplet 1)
Le rideau se lève sur un ciel incertain
On marche à l’aveugle, le destin à la main
Y’a des matins de soie où tout semble facile
Et des soirs de tempête où l’équilibre est fragile
On grimpe des sommets, on touche enfin les nues
Pour redescendre au creux des vallées inconnues
Mais chaque pierre au chemin, chaque éclat de granit
Est un morceau de nous qui doucement se bâtit.
(Refrain)
C’est la danse de la vie, entre l’ombre et l’éclat
Un pas dans le vide, un autre dans le combat
C’est la force qui s’éveille quand le genou fléchit
Le courage qui murmure : « Je n’ai pas dit merci »
Entre les hauts, les bas, et le vent qui nous malmène
La persévérance est la sève de nos veines
Apprendre à s’asseoir, à savourer l’instant
Dans le simple bonheur du cœur qui est content.
(Couplet 2)
La résilience est une fleur de béton
Qui perce les doutes et les sombres saisons
Ce n’est pas ne pas tomber, c’est savoir se relire
Écrire une autre page au lieu de se détruire
Le courage n’est pas de ne jamais avoir peur
C’est de marcher quand même, malgré la froideur
De transformer les larmes en une pluie d’été
Qui vient nourrir le sol de notre humanité.
(Pont)
On cherche souvent l’or au bout de l’horizon
Alors qu’il brille ici, dans notre propre maison
Le contentement, c’est cette paix qui s’installe
Quand l’âme se repose, loin du bruit des batailles
Pas besoin de l’immense, pas besoin du trop grand
Juste être là, entier, dans le souffle du présent.
(Refrain)
C’est la danse de la vie, entre l’ombre et l’éclat
Un pas dans le vide, un autre dans le combat
C’est la force qui s’éveille quand le genou fléchit
Le courage qui murmure : « Je n’ai pas dit merci »
Entre les hauts, les bas, et le vent qui nous malmène
La persévérance est la sève de nos veines
Apprendre à s’asseoir, à savourer l’instant
Dans le simple bonheur du cœur qui est content.
(Final)
Regarde derrière toi, le chemin parcouru
Tu es encore debout, plus fort que tu n’as cru
Un sourire, un souffle, et le ciel qui s'étend...