Dans ma tête c'est le vacarme mais mon visage reste de marbre,
Je cache des tempêtes derrière les branches de mon arbre.
Entre la rage qui me consume et la tristesse qui m'anesthésie,
Je cherche le point d'équilibre dans cette immense poésie.
Parfois je souris pour ne pas avoir à tout expliquer,
Les larmes sont des balles que je refuse de répliquer.
Un jour en apesanteur, le lendemain tout s'écroule,
Je noie mes doutes dans l'encre pour ne pas couler dans la foule.
Mes sentiments font les montagnes russes, le cœur en surrégime,
Chaque battement est une rime, chaque cicatrice est un hymne.