[Intro]
La ville respire sans bruit, sous un ciel de plomb.
J’avance seul, les pas résonnent comme des soupirs.
[Verse 1]
Les rues sont des galeries d’ombres, chaque coin cache un souvenir,
Les vitrines s’allument, puis s’éteignent, et je suis pris au piège du temps.
Le silence est un mur qui se resserre, qui parle sans dire un mot,
Et moi, je cherche une voix dans ce vide où je ne suis plus moi.
[Pre-Chorus]
Chaque pas raconte une histoire que mes yeux n’osent pas lire,
Chaque souffle devient un écho qui me pousse à réfléchir.
[Chorus]
Où va l’âme quand la ville dort et que les rues retiennent leur souffle ?
Je marche, je suis, je doute, et l’ombre me regarde en silence.
Qui suis-je quand le monde derrière moi ne répond plus ?
Je suis ici, à l’épreuve de ma propre existence.
[Verse 2]
Les feux rouges clignent comme des signes d’un destin qui hésite,
Les voix se taisent; même le vent porte un secret trop lourd.
Je passe devant des miroirs sans reflet, et je me demande qui je suis,
Si l’éclat que je cherche est réel ou juste un rêve qui m’échappe.
[Pre-Chorus]
Chaque pas réveille une mémoire que la ville voudrait taire,
Je devine des choix gravés dans les pavés mouillés.
[Chorus]
Où va l’âme quand la ville dort et que les rues retiennent leur souffle ?
Je marche, je suis, je doute, et l’ombre me regarde en silence.
Qui suis-je quand le monde derrière moi ne répond plus ?
Je suis ici, à l’épreuve de ma propre existence.
[Bridge]
Si la nuit est un miroir, je n’y lis que mon propre visage,
Et chaque secret caché me montre que je suis ma propre demeure.
[Chorus]
Où va l’âme quand la ville dort et que les rues retiennent leur souffle ?
Je marche, je suis, je doute, et l’ombre me regarde en silence.
Qui suis-je quand le monde derrière moi ne répond plus ?
Je suis ici, à l’épreuve de ma propre existence.
[Outro]
La ville finit par se taire, et moi aussi, peut-être, un peu.
Je poursuis ma route: peut-être que l’aube répondra à mes questions.