[Intro]
Silence qui respire, chambre pâle et grise
Un souffle en boucle, comme un hiver qui hésite
[Verse 1]
Mon cœur bat en petits clins d’œil, hésitant dans la lumière
Frisson discret, parfum d’absence qui se fait poussière
Une peine qui s’atténue, à peine lumière qui traverse la mer
Je cherche une voix dans le silence pour dire ce qu’on ne peut dire
[Pre-Chorus]
Et pourtant, une étincelle tremble, fragile et fiévreuse
Un soupir qui se déplie, doucement, précieuse
[Chorus]
Émotion qui s’éloigne puis revient, sans bruit, sans victoire
Havre minéral de mes nuits, où j’apprends à croire en l’espoir fragile
Le cœur hésite et respire, entre l’ombre et la lueur qui demeure
Je suis le vent qui se retient, apaisant ma propre douleur
[Verse 2]
Les murs se font miroir, chaque couleur se fait hésitation
Des touches de lumière dansent sur mes doigts, réminiscence d’un appel
Le peu qui reste nourrit une douce rémission
Et le temps s’écoule lentement, comme une vague qui se calme sur le sel
[Pre-Chorus]
Encore une flamme tiède, prête à fleurir dans la nuit
Une promesse minuscules, mais qui s’éclaircit
[Chorus]
Émotion qui s’éloigne puis revient, sans bruit, sans victoire
Havre minéral de mes nuits, où j’apprends à croire en l’espoir fragile
Le cœur hésite et respire, entre l’ombre et la lueur qui demeure
Je suis le vent qui se retient, apaisant ma propre douleur
[Bridge]
Senteur de pluie sur la vitre, et puis ce calme qui s’installe
Je recueille les fragments, les veux d’un matin qui se bronze encore
[Chorus]
Émotion qui s’éloigne puis revient, sans bruit, sans victoire
Havre minéral de mes nuits, où j’apprends à croire en l’espoir fragile
Le cœur hésite et respire, entre l’ombre et la lueur qui demeure
Je suis le vent qui se retient, apaisant ma propre douleur
[Outro]
Dernier souffle, petite flamme qui danse et doute
Et dans ce calme, je suis prêt à écouter ce qui se conforte