[Intro]
Petit cœur qui bat, dans le silence, il écoute le vent
Etane, les doigts tremblent, mais il cherche une raison
[Verse 1]
On dirait le monde qui parle trop vite, trop fort
Des mots qui picotent l’âme, qui blessent sans effort
Etane se cache derrière ses yeux qui cherchent la lumière
Il compte jusqu’à cent, puis il respire, espère une frontière
[Chorus]
J’entends ta voix qui hésite, et je reste là avec toi
La honte te serre, mais tu n’es pas seul, non, tu n’es pas loin de moi
Dis ce qui te mange le jour, dis ce qui t’effraie la nuit
Je suis là pour entendre, quand ta peur demande un droit
[Verse 2]
Les rires qui volent comme des plumes blessent le cœur
Les moqueries font mal comme un froid qui demeure
Etane a des questions qui tournent dans la tête sans répit:
Pourquoi le silence des adultes peut-il être si grand, si petit?
[Pre-Chorus]
Si tu parles, est-ce que quelqu’un t’écoute vraiment?
Si tu crie dedans, est-ce que quelqu’un comprendra ton grain?
[Chorus]
J’entends ta voix qui hésite, et je reste là avec toi
La honte te serre, mais tu n’es pas seul, non, tu n’es pas loin de moi
Dis ce qui te mange le jour, dis ce qui t’effraie la nuit
Je suis là pour entendre, quand ta peur demande un droit
[Bridge]
Un jour, les mots peuvent être des ailes qui portent
Un jour, quelqu’un t’écoutera et dénouera
Le cadenas sur ta bouche, et la lumière sera forte
Etane peut parler sans trembler, sans peur qui t’arrache
[Chorus]
J’entends ta voix qui hésite, et je reste là avec toi
La honte te serre, mais tu n’es pas seul, non, tu n’es pas loin de moi
Dis ce qui te mange le jour, dis ce qui t’effraie la nuit
Je suis là pour entendre, quand ta peur demande un droit
[Outro]
Quand le doute se tait, que le cœur peut enfin se dire tout haut
Etane, tu n’es pas seul dans ce fragile échos
Parler, c’est briser le voile et commencer le chemin vrai
Tu as le droit d’exister tel que tu es