[Intro]
Je marche en silence dans le souffle des rues, seul avec mes pensées.
Le vent porte ton nom sans jamais répondre.
[Verse 1]
J’allais croire à une lumière dans tes yeux, Anne-Marie,
Mais ton sourire était un masque, et mon cœur a pris le silence pour la vérité.
Je me suis accroché à tes mots, comme on s’accroche à une étoile qui tombe.
Pourtant ta main tremblait loin de la mienne, prêt à s’échapper.
C’est toi qui as choisi de jouer l’amour, moi qui ai appris à jouer la perte.
[Chorus]
Mieux vaut être seul que d'être mal accompagné,
Mon cœur parle en échos, et mes nuits restent allumées par le doute.
Goumin s’insinue, traque les promesses brisées, et je me relève tout seul, encore.
Rester debout, malgré les fautes que j’ai crues tes baisers.
[Verse 2]
Tu as feinté l’adhésion, puis tu as plié le cœur comme un papier mouillé.
Ta voix disait “oui” mais ton regard disait autre chose, et je l’ai entendu trop tard.
Je me suis laissé quitter par une main qui n’avait plus envie de nous.
J’économise mes larmes pour demain, les garde dans une boîte qui s’ouvre lentement.
[Chorus]
Mieux vaut être seul que d'être mal accompagné,
Mon cœur parle en échos, et mes nuits restent allumées par le doute.
Goumin s’insinue, traque les promesses brisées, et je me relève tout seul, encore.
Rester debout, malgré les fautes que j’ai crues tes baisers.
[Bridge]
Et si la douleur est une prière, j’apprends à parler sans voix,
À puiser dans mes fissures une lumière qui ne s’éteint pas.
Goumin, mon reflet me rappelle que j’étais entier autrefois.
[Verse 3]
Je dis non à ta réconciliation qui n’arrivera pas, je dis oui à la guérison.
Le cœur trahi se tient droit, malgré les larmes qui aboutissent à mes routes.
Je réponds à la trahison d’un nom par la promesse d’un nouveau matin.
[Chorus]
Mieux vaut être seul que d'être mal accompagné,
Mon cœur parle en échos, et mes nuits restent allumées par le doute.
Goumin s’insinue, traque les promesses brisées, et je me relève tout seul, encore.
Rester debout, malgré les fautes que j’ai crues tes baisers.
[Outro]
Je suis le témoin patient de ma propre résilience,
Et même sans ta lumière, je cherche ma propre vérité.
Goumin reste, mais je vais de l’avant, seul et éveillé.