[Intro]
Sous les cercles du destin, les ombres se frôlent, feux anciens.
Une couronne de serres sur la pierre de nos secrets.
[Verse 1]
Ils veulent la couronne, moi la vérité, deux miroirs qui ne se croisent jamais.
Les rues murmurent des serments gravés dans le vent argenté,
Et chaque pas réveille un géant qui dort sous nos noms.
[Pre-Chorus]
Fête du doute, roi des chaînes, je lis dans tes yeux la fracture du courage.
Ton écho résonne comme un orage qui refuse de mourir.
[Chorus]
Je marche sur le fil de ta volonté, et ton empire vacille, s’effrite.
La pierre parle: c’est moi qui décide de notre légende, ou toi qui t’effondres.
Le ciel se fend pour guider ma main vers le pouvoir, vers ma destinée.
Qui triomphe quand le destin frappe, qui survit quand l’ombre s’épanche ?
[Verse 2]
Ton glaive est un soupir que la nuit transforme en flamme noire,
Et chaque sourire que tu offres est un pacte avec la mort.
Je porte le fardeau des choix que tu ignores, j’écrit ma bataille sur ta mémoire.
[Pre-Chorus]
Le pacte se plie, puis se brise; nous sommes les marteaux et les clous de notre propre empire.
Ton souffle porte le doute, mais ma volonté porte l’éclat du fer.
[Chorus]
Je marche sur le fil de ta volonté, et ton empire vacille, s’effrite.
La pierre parle: c’est moi qui décide de notre légende, ou toi qui t’effondres.
Le ciel se fend pour guider ma main vers le pouvoir, vers ma destinée.
Qui triomphe quand le destin frappe, qui survit quand l’ombre s’épanche ?
[Bridge]
Faut-il encore croire au glas qui tonne, ou aux secrets qui percent l’éclat des couronnes ?
Le dieu de la chance porte une armure d’orage et choisit nos combats.
[Chorus]
Je marche sur le fil de ta volonté, et ton empire vacille, s’effrite.
La pierre parle: c’est moi qui décide de notre légende, ou toi qui t’effondres.
Le ciel se fend pour guider ma main vers le pouvoir, vers ma destinée.
Qui triomphe quand le destin frappe, qui survit quand l’ombre s’épanche ?
[Outro]
Et si la nuit nous condamne, nous serons le bruit qui n’en finit pas, l’éclat qui persiste.
Car les dieux écrivent dans le feu les noms qui resteront, même lorsque tout s’éteint.