[Intro]
Douce brume sur le temps, un rêve qui s’épanche
Où nos regards se prennent pour des constellations
[Verse 1]
Je t’aime comme on aime un souvenir qui respire un peu trop vif
Toi, silhouette au piano, moi, silence qui s’écrit en filigrane
Tes mains ne touchent pas, et pourtant elles effleurent mes années
Tout est parfait et inexact, un tableau sans les couleurs réelles
[Pre-Chorus]
Et si c’était réel, est-ce que l’aube rougirait encore?
Je voudrais croire que nos vies se croisent sans jamais se toucher
[Chorus]
C’est un amour qui n’a jamais été mais qui reste entier
Comme un parfum qui échappe et se retrouve dans l’air
Je t’imagine, je t’invente, je te respire en secret
Et je porte cette lumière qui ne peut pas s’éteindre
[Verse 2]
Ton nom devient un miracle que le vent écrit sur mes pages
Un rêve vivant, délicat, qui fuit dès que je tends la main
Nous dansons à reculons sur une plage de mirages dorés
Où chaque pas me rapproche et m’éloigne à la fois
[Pre-Chorus]
Et si c’était réel, est-ce que l’aube rougirait encore?
Je voudrais croire que nos vies se croisent sans jamais se toucher
[Chorus]
C’est un amour qui n’a jamais été mais qui reste entier
Comme un parfum qui échappe et se retrouve dans l’air
Je t’imagine, je t’invente, je te respire en secret
Et je porte cette lumière qui ne peut pas s’éteindre
[Bridge]
Surréaliste et tendre, tu es l’ombre qui éclaire mes nuits
Un paysage sans horizon où tout est possible et fragile
[Chorus]
C’est un amour qui n’a jamais été mais qui reste entier
Comme un parfum qui échappe et se retrouve dans l’air
Je t’imagine, je t’invente, je te respire en secret
Et je porte cette lumière qui ne peut pas s’éteindre
[Outro]
Dans le silence, je te serre contre moi, sans te toucher vraiment
Et le rêve demeure, fidèle, jusqu’au dernier écho de ton nom