[Verse 1]
Dans l’ombre d’un monde sans nom, Gabimaru avance, froid comme la pierre
Les souvenirs brûlent en silence, des feux qui n’en finissent plus de brûler
Ses mains, autrefois tonnerre, portent encore les traces d’un passé qui tue
Pourtant son cœur tremble, à chaque pas, à chaque souffle qui s’arrête et se révèle
La lune se glisse entre les ruelles, témoins muets d’un homme qui se tait
Il masque ses tremblements sous un masque de glace, mais l’amour survit, caché derrière la cendre
[Chorus]
Je veux changer, je veux brûler ce noir qui me mange
Pour retrouver celle que j’aime, écartant l’épée de ma fuite et de mon langage
Que le silence m’écoute, que les braises réparent ce qui a été brisé
Mon cœur, enfin, peut aimer sans faire mal, sans sang, sans guerre, sans mort
[Verse 2]
Le passé me suit comme un bruit sourd de tambours oubliés
Des ennemis tombent sur le chemin, mais c’est ma mémoire qui saigne en secret
Je parle peu, mais mes yeux crient: ne me laisse pas seul, ne me condamne pas
Le feu intérieur consume les murs de ma raison, et mon âme lutte avec son propre cri
J’ai aimé une lumière qui m’apprend la douceur, et la douleur de la perte m’a appris à espérer
Entre les coups et le silence, je cherche la voix qui peut dire: reste
[Chorus]
Je veux changer, je veux brûler ce noir qui me mange
Pour retrouver celle que j’aime, écartant l’épée de ma fuite et de mon langage
Que le silence m’écoute, que les braises réparent ce qui a été brisé
Mon cœur, enfin, peut aimer sans faire mal, sans sang, sans guerre, sans mort
[Bridge]
Si le sang a coulé pour survivre, qu’il devienne une pluie qui lave ma furie
Si mes ombres m’appellent, qu’elles se taisent pour laisser naître la vraie vie
Je me tiens à la frontière: tuer ou aimer, et je choisis l’amour, malgré tout
Que le feu me guide vers elle, que le silence chante ce qui était muet
[Chorus]
Je veux changer, je veux brûler ce noir qui me mange
Pour retrouver celle que j’aime, écartant l’épée de ma fuite et de mon langage
Que le silence m’écoute, que les braises réparent ce qui a été brisé
Mon cœur, enfin, peut aimer sans faire mal, sans sang, sans guerre, sans mort
[Outro]
Le chemin reste sombre, mais l’espoir grandit comme une braise dans la nuit
Gabimaru avance, non pour tuer, mais pour aimer, et se souvenir de sa lumière