BANGO Régina
Être mère, c’est d’abord apprendre à vivre avec la fatigue. Les nuits blanches à cause de la fièvre, des pleurs, des cauchemars… Pendant que le monde dort, elle veille. Son repos passe toujours après notre sécurité. Elle sacrifie son sommeil sans jamais compter les heures.
Personne ne voit les repas qu’elle saute pour qu’on ait assez à manger. Personne ne compte les vêtements qu’elle ne s’achète pas pour payer nos fournitures. Les mères ont ce don de s’effacer pour que leurs enfants brillent. Leur générosité est silencieuse, mais immense.
Une mère porte dans sa tête mille scénarios à la fois. Quand on sort, quand on prend une décision, quand on tombe malade… Son cœur s’inquiète avant même qu’on parle. C’est un fardeau qu’elle porte seule, avec le sourire, pour ne pas nous alourdir.
Elle pleure la nuit, puis essuie ses larmes avant le lever du jour. Quand tout s’écroule, c’est elle qui tient la maison debout. Même épuisée, même blessée, elle trouve la force de nous relever. Les mères transforment leur douleur en courage pour leurs enfants.
Il n’y a pas d’horaires, pas de week-ends, pas de congés maladie pour une mère. Cuisine, ménage, éducation, conseils, câlins… La liste ne finit jamais. Et malgré tout ça, elle trouve encore du temps pour demander
Quoi qu’elle fasse, on lui reproche toujours quelque chose. Trop protectrice, pas assez présente, trop sévère, trop laxiste… La société juge les mères sans voir les combats qu’elles mènent en silence. Pourtant elle continue, parce que notre bonheur vaut tous les reproches.
Au milieu de toutes ces difficultés, une chose ne change jamais : son amour. Il ne baisse pas quand on déçoit, il ne s’épuise pas quand on s’éloigne. Maman merci d’aimer si fort malgré la fatigue, malgré les épreuves. Tu es la preuve que l’amour maternel peut tout traverser.