Le silence me ronge, alors j’brise la glace et le verre,
T’es l’ancre qui me fixe quand je me perds en pleine mer.
Anicette, ton nom résonne comme un hymne sous ma peau,
T’es le seul phare allumé quand le monde devient trop beau.
J’suis pas dans les discours, les promesses en papier,
Mais pour toi j’peux tout reconstruire, tout réinventer.
T’es pas juste un passage, t’es le sommet de mon art,
Le soleil qui s’installe quand il se fait déjà tard.
On braque pas des banques, on braque juste l’avenir,
J’veux graver ton sourire avant de voir le mien s’éteindre.
Plus de doutes, plus de masques, je pose les armes à terre,
T’aimer, c’est mon combat, ma seule et vraie lumière.