Ce qui me fait le plus mal quand je pense à toi,
C’est le silence là où il y avait ta voix.
Mon premier réflexe, c’est encore ton nom,
Puis je me rappelle… que tu n’es plus là, Wideline.
J’avais des phrases gardées pour demain,
Des “je t’aime” coincés au creux de mes mains.
Aujourd’hui demain n’existe plus,
Et je parle seul à ton souvenir perdu.
Ce qui me fait le plus mal,
Ce n’est pas seulement ton départ,
C’est d’apprendre à vivre
Dans un monde où tu n’es plus nulle part.
Ce qui me fait le plus mal,
C’est d’avancer sans toi,
Mon cœur marche encore,
Mais il ne sait plus pourquoi.
Le monde continue comme si de rien n’était,
Les jours passent, moi je reste figé.
Quand quelque chose m’arrive, bonne ou mauvaise,
C’est toi que je cherche, c’est toi que je vois.
Personne ne prendra jamais ta place,
Pas par manque d’amour, mais par respect.
Tu étais unique, tu étais ma force,
Une partie de moi que la mort a emportée.
J’ai peur qu’un jour on me dise : “ça va mieux”,
Alors que la blessure vit encore dans mes yeux.
Le temps passe, mais l’amour reste,
Et ton absence pèse plus que le reste.
Ce qui me fait le plus mal,
C’est de respirer sans toi,
De sourire parfois,
Mais de pleurer quand personne ne voit.
Ce qui me fait le plus mal,
C’est que je t’aime encore,
Et que même le ciel
N’a pas effacé ton corps de mon cœur.
Wideline… ma sœur,
Si tu m’entends quelque part,
Sache que je vis encore,
Mais avec ton nom dans chaque pas.