[Intro]
Quand je pense à nous, les mots se rattachent comme des mains sur un piano.
[Verse 1]
Je suis le garçon qui porte tes prénoms dans la poche du cœur,
MG Aziza, petite étincelle qui réchauffe mes heures.
Dans la cour des souvenirs, la famille Rodez murmure nos heures,
Et même les regards lourds d’Union fâché n’arrivent pas à nous faire peur.
Pas d’amis, disent-ils, mais toi tu sais lire mes silences,
Toi qui sais que j’ai mal sans jamais élever la voix contre moi-même.
[Pre-Chorus]
On avance à demi-voix, deux gestes qui se cherchent et se trouvent,
Dans le frisson d’un rendez-vous où la peur devient douceur.
[Chorus]
C’est toi qui me rends vrai, quand le monde retient son souffle,
Toi et moi, au milieu des tempêtes, on se tient debout sans étouffer.
Mon cœur se tait pour t’écouter, et tout devient lumière,
Et même le petit danger devient promesse quand tu m’approches.
[Verse 2]
Les mots qui fâchent les proches ne franchissent pas ta porte,
Ma voix tremble, mais je dois te dire ce que je deviens quand tu es là.
MG Aziza, ton sourire délie les chaînes qui me serrent,
Et la famille Rodez apprivoise nos gestes, pas nos rêves.
On parle longuement, on se rejoint sur le fil des confidences,
Rien n’est cliché entre nous: juste une vérité qui se réinvente.
[Pre-Chorus]
On danse dans le salon, épaule contre épaule, sans artifice,
Et je sens que ton souffle rallume mes raisons perdues.
[Chorus]
C’est toi qui me rends vrai, quand le monde retient son souffle,
Toi et moi, au milieu des tempêtes, on se tient debout sans étouffer.
Mon cœur se tait pour t’écouter, et tout devient lumière,
Et même le petit danger devient promesse quand tu t’approches.
[Bridge]
Parfois les regards rivés sur nos choix me pèsent, mais tu restes,
Et chaque message en silence réconforte ce que l’on est ensemble.
Entre les mots qu’on n’ose pas dire, il y a cette tendresse qui persiste,
Une alliance discrète, un serment que rien n’efface.
[Chorus]
C’est toi qui me rends vrai, quand le monde retient son souffle,
Toi et moi, au milieu des tempêtes, on se tient debout sans étouffer.
Mon cœur se tait pour t’écouter, et tout devient lumière,
Et même le petit danger devient promesse quand tu t’approches.
[Outro]
Alors je te reviens à chaque matin, avec ton nom sur mes lèvres,
MG Aziza, et la route s’éclaire, même quand l’Union fâché gronde.
Pas d’amis qui comptent, juste nous qui faisons le compte des mois,
Et dans le bruit des jours, notre amour demeure, calme et fort, intact.